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Samedi 26 janvier 2008 6 26 /01 /Jan /2008 11:29

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undefined Le gouvernement Prodi est tombé jeudi 24 janvier. Deux possibilités pour le remplacer : un gouvernement de transition ou des élections législatives anticipées.

 

Après vingt mois de pouvoir, Romano Prodi et sa coalition de centre-gauche issue des élections législatives d’avril 2006 sont tombés jeudi, après le refus par les sénateurs du vote de confiance.

Vendredi, le président de la République Giorgio Napolitano a entamé des tractations pour trouver une issue à la crise politique. Ces consultations avec les différents leaders politiques devraient s’achever mardi. Le président Napolitano, un ancien communiste, n’a jamais caché sa préférence pour un gouvernement de transition, le temps que soit votée une nouvelle loi électorale.

Silvio Berlusconi avait fait adopter l’actuelle lors de ses derniers mois comme président du Conseil. Le leader de droite voulait ainsi bloquer une victoire de la gauche. Cette loi permet à des petits partis ayant obtenu moins de 2% des voix d'entrer au Parlement, ce qui rend le pays très difficilement gouvernable.

Fort de sondages qui donnent à son parti une avance de dix points sur la gauche, Silvio Berlusconi réclame des élections anticipées. "Il faut aller au vote avec l'actuelle loi électorale, sans aucune hésitation", a-t-il déclaré jeudi juste après la chute de Romano Prodi. "Nous ne nous livrerons pas à des manoeuvres en coulisses sur un gouvernement de transition pour réformer la loi électorale" car "ce serait absolument inutile", a-t-il ajouté.

A l’inverse, le leader du Parti Démocrate et maire de Rome Walter Veltroni soutient la formation d’un gouvernement de transition, car il craint une débâcle du centre-gauche en cas de scrutin anticipé, avant l'échéance prévue de 2011. Quand au président du Conseil sortant, Romano Prodi, il refuse de disparaître de la scène politique après son échec.

Publié dans : Une JRG en Italie
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